Étymologie
      

 

Le mot sérigraphie nous vient
du latin« SERICUM » qui veut dire soie
& du grec « GRAPHE» qui signifie action d'écrire.  

Ce terme provient de ce que le tissu le plus utilisé pour les écrans de sérigraphie était la soie.

    


Notre métier
       

Équipé de plusieurs encres , nous imprimons tout support & effectuons votre couleur à l'identique d'après le pantone.

Il existe une encre & diluant pour chaque produit cependant il arrive que des produits soit siliconé par le fabricant au quel cas nous devons flammé le produit avant impression.

Par expérience pour tout nouveau produit nous préférons faire un test & dans le cas ou celui -ci n'est pas concluant le produit sera envoyé à notre fournisseur d' encre afin de trouvé l' encre idéale.

  


À quoi reconnaît-on la sérigraphie
        aux autres procédés d'impression ?
       
 


C'est un procédé d'impression directe : l'impression du support à travers le cliché.

Cette technique dépose la plus importante épaisseur d'encre, détectable au toucher  par son aspect dentelé.

Éventuellement un manque de netteté des contours des aplats et des lettres dû à la maille. 

Nous utilisons la sérigraphie pour toute impression sur articles plats pour les autre nous utilisons la tampographie.

 

    
La technique
               


L'encre est pressée à travers l'écran par une lame souple appelée la racle
.
Un écran se compose d'un tissu très fortement tendu sur un cadre en général en métal.

Les mailles du tissu sont obturées sélectivement par des procédés de clichage manuels ou photochimiques, selon le principe suivant :

 > Tissu « ouvert » mailles libres 
               passage de l'encre
 > Tissu « fermé » mailles obturées
               pas d'encrage

Le passage de l'encre à travers l'écran se fait manuellement ou mécaniquement sur des presses automatisées.

Le séchage de l'encre ainsi déposée peut se faire de manière manuelle (par dépôt des imprimés sur des claies), ou alors par des moyens faisant appel à de l'air chaud pulsé, aux infrarouges ou au rayon U.V.







La sérigraphie est parmi les techniques d'impression, celle dont les applications sont les plus variées.

On peut imprimer...

- sur n'importe quel support
(papier, carton, tissu, métal, verre, céramique, bois, cuir, liège, décalcomanies et tous les plastiques)

- de n'importe quelle épaisseur
,
sur des supports

- de n'importe quelle forme
(plate, cylindrique, conique, ovalisée) autant de couleur qu'on le désire avec toute sorte d'encres (mates, brillantes, fluorescentes, phosphorescentes, transparentes) aussi bien sur des supports colorés, noirs, clairs, blancs ou transparents

 > En tri et quadrichromie
 > Manuellement ou automatiquement


On peut utiliser cette technique comme simple marquage ou décoration, ou alors comme une partie de fabrication (circuits imprimés, application d'adhésif pour stockage, graduation de précision).

Il existe une grande diversité de machines d'impression.
Pour des supports plans, on peut utiliser des tables d'impression manuelle, semi et entièrement automatique.

Dans le domaine industriel, on est arrivé à construire des machines pour imprimer des objets bien déterminés.
Les méthodes de clichage sont également nombreuses et variées.

>>>> La sérigraphie est une technique dont le principe est simple, mais dont les développements et les applications sont complexes.

   



Un peu d'histoire
               

 À la base, les américains avaient créé deux termes : « sérigraphie » pour la « sérigraphie artistique » et « impression à l'écran » pour les applications commerciales de pure reproduction.
En France, c'est l'A.F.S. (Association Française de la Sérigraphie) qui adopte officiellement le terme de sérigraphie.

Dérivée de l'ancienne technique de pochoir, la sérigraphie est une technique d'impression souple et polyvalente qui permet de déposer manuellement ou mécaniquement, des couches d'encre plus ou moins épaisses, opaques ou transparentes, sur des supports variés


Au commencement
, il y avait le pochoir, pratiquement aussi ancien que l'expression artistique humaine.

C'est dans les grottes magdaléniennes des Pyrénées (14000-9000 av J.C.)que l'on a découvert les toutes premières traces de pochoirs: des impressions de mains en négatif, obtenues en soufflant un pigment à travers un roseau ou un os en creux, autour des doigts écartés.

Dans l'Antiquité, les pochoirs servaient à la décoration des tombeaux égyptiens et à réaliser les dessins des mosaïques grecques.

Dans la Rome Antique, on s'en servait pour peindre des lettres sur des panneaux de bois qui annonçaient des jeux.

En chine (221-618 après J.C.) les pochoirs furent utilisés pour la reproduction, sur une grande échelle, des images de Bouddha. En Asie, au XIVè siècle, on trouve des pochoirs en papier de mûrier, découpés et collés sur des cheveux entrecroisés, puis tendu sur des cadres de bambou. Il servait à la décoration des kimonos.

C'est au Moyen-Âge qu'apparaît une ébauche de sérigraphie :
On peut fabriquer un cliché en négatif grâce à du goudron peint puis séché sur un tissu tendu. C'est à l'aide d'une brosse raide que l'on faisait passer la peinture aux endroits vierges de goudron. Cette technique était utilisée pour les bannières ou les uniformes.
Aux alentours de 1860, en Europe, les britanniques utilisent la sérigraphie « moderne» pour la décoration de tissus. Elle arrive en France aux alentours de 1900 dans la région de Lyon, toujours pour la décoration de tissus, où elle prend le nom d'impression à la lyonnaise.
C'est au début du vingtième siècle que la technique de la sérigraphie a été rendue efficace, grâce aux progrès de la technique et de la chimie en particulier.

Les premiers a avoir appliqué la technique de la sérigraphie à l'impression à but publicitaire ou industriel sur d'autres supports que le textile furent les américains, en 1905. Tandis qu'en Europe, la sérigraphie sommeille et son développement est très lent.

Les américains revendront leur brevet en Europe à partir de 1927.
C'est pendant la seconde guerre mondiale que la sérigraphie connaît un développement rapide: sa souplesse d'emploi et la simplicité de son matériel employé à l'époque, en firent un outil de marquage précieux et rapide dans l'armée américaine (marquage du matériel routier, bidons d'essence, casques, avions, obus, etc. ).
À cette époque, en France, c'est un peu la pagaille : les ateliers se créent et se défont rapidement.
À l'exception de quelques pionniers dans les années trente, notre sérigraphie a surtout commencé à se développer à partir des années 50, avec l'essor des matières plastiques, à la fois outils (tissus et racles) et supports à imprimer.

En même temps que la sérigraphie s'étend au domaine industriel, elle se mécanise immédiatement.

En 1951, c'est la création de la chambre nationale de la sérigraphie.. Son but étant entre autre de défendre les intérêts de la profession, d'entretenir et de développer les liens confraternels entre tous les membres, de représenter la sérigraphie vis à vis des pouvoirs publics, mais également d'étudier et de développer tous les moyens possibles pour organiser, développer et perfectionner la sérigraphie.

La sérigraphie ne se voulant pas qu'une technique d'impression d'aplats, l'impression tramée, monochrome ou polychrome commence à se développer en trames assez grossières, aux États-Unis dès 1955.
En Europe, dès 1958, l'impression de trames beaucoup plus fines est abordée en R.F.A. et en France, avec la réalisation de travaux en trame 120 lignes/pouce.

Le 22 mai 1959, se crée en France l'A.F.S. (Association Française de la Sérigraphie). Elle regroupe non seulement les imprimeurs sérigraphes, mais aussi les utilisateurs du procédé.